Dans un pamphlet publié en 1900, la Ligue anti-cigarette associe la consommation de cigarettes et certaines maladies du cerveau.

En 1902, la société britannique Imperial Tobacco et la société américaine American Tobacco Company s’accordent pour mettre fin à leur guerre commerciale et créer une société mixte, la «British American Tobacco Company Ltd.». James «Buck» Duke en est le premier président.

En 1908, la ville de New York interdit aux femmes de fumer en public. Deux semaines plus tard Katie Mulcahey est arrêtée pour avoir transgressé la règle. Lorsqu’on l’emmène, elle déclare : « aucun homme ne me dictera sa loi ». La cigarette a souvent été perçue comme un symbole de l’émancipation des femmes.

Lorsque la première guerre mondiale éclate, en 1914, le général John J. Pershing, commandant en chef des forces armées américaines en France, déclare le tabac indispensable dans les rations quotidiennes. En Europe, les troupes fument pour se calmer les nerfs et pour passer le temps. Dans les forces armées, la cigarette est associée au patriotisme.

En 1921, l’Idaho interdit la vente de cigarettes. Malgré les interdictions, les cigarettes se vendent de mieux en mieux. Un journal, l’American Mercury, écrit : « plus l’interdiction est stricte, plus leur popularité est grande ».

En 1941, Roosevelt déclare le tabac culture protégée dans le cadre de l’effort de guerre. Sa femme, Eléanore, est surnommée la première dame, «first lady», à fumer en public. Pendant la deuxième guerre mondiale, la consommation de cigarettes augmente.


Page mise à jour le 01/02/2011 16:55:58 GMT