Le tabac à rouler

Tabac à rouler

Le tabac à rouler, ou tabac à coupe fine, est sans doute la plus ancienne méthode de consommation du tabac.

Nous savons aujourd’hui que les peuples d’Amérique du Nord roulaient leurs propres cigarettes dans des feuilles de maïs ou de palmier il y a plusieurs milliers d’années.

Même après la découverte des Antilles et des Amériques par Christophe Colomb en 1492, il a fallu attendre plus de 350 ans pour voir apparaître les premières cigarettes d’usine.

La plupart des fabricants de tabac se sont ensuite progressivement orientés vers la production industrielle de cigarettes.

Alors que dans certains pays les cigarettes industrielles ont écrasé toute concurrence, le tabac à rouler reste encore très présent en Norvège ou aux Pays-Bas. Dans une moindre proportion, on retrouve également du tabac à rouler en Belgique, en Allemagne, en France, en Nouvelle-Zélande et en Grande-Bretagne.

British American Tobacco utilise de nombreuses variétés (Burley, tabac de Virginie, tabac séché au soleil ou au feu, etc.) pour ses mélanges de tabac à pipe ou à rouler.

Les cigarettes roulées

Pour rouler sa cigarette, il suffit d’une feuille, d’un peu de tabac… et d’un soupçon d’habileté. Les plis du papier à cigarette permettent de maintenir le tabac en place, tandis que la quantité utilisée dépend des goûts de chaque fumeur.

Les machines à cigarettes

Ces machines permettent aux fumeurs de confectionner eux-mêmes leurs cigarettes à l’aide de papier ou de tubes équipés de filtres.

Sous sa forme la plus basique, la machine à cigarettes est un simple enrouleur. Les machines à tube ou à injecteur sont plus sophistiquées. De taille et de forme variables, elles sont généralement articulées autour d’une chambre cylindrique dans laquelle le tabac est inséré et d’un piston manuel ou mécanique poussant le tabac dans le tube.


Page mise à jour le 22/07/2019 17:47:14 GMT